Partagez| .
Illumine mon monde sans couleurs ☾ Tsukiko


avatar

Deuxième Année Heart
Deuxième Année Heart
Messages : 42
Points rp' : 51
Date d'inscription : 21/02/2016
Age : 17

MessageIllumine mon monde sans couleurs ☾ Tsukiko Dim 21 Fév 2016 - 22:38




Tsukiko Aoyama

partners
Her.
Prénom. Tsukiko
Nom de famille. Aoyama
Âge. 16 ans
Date de Naissance. 28 août
Avatar. Mishima Lisa, de Terror In Resonance
Taille. 1 mètre 67
Race. Humaine
Pouvoirs. Voler, soigner les blessures des autres, savoir s'ils mentent
Classe. Deuxième Année Heart
Option. Aucune
Me.
Pseudo. Ange's
Âge. 14 ans
Présence. 7 jours/7
Découverte. Création du forum


Physique
Mes cheveux étaient noirs. Ils sont courts. Ils ne sont pas tout à fait lisses et réguliers. J'ai une frange. Mes yeux étaient noirs. Je ne sais pas si c'est toujours vrai. Quand j'étais petite, je m'imaginais les aveugles avec des yeux blancs et vides. Ce n'est pas le genre de détail que personne ne m'a jamais donné. Je n'en sais rien. Mon nez est petit, je crois. Je le trouve plutôt pointu. J'avais la peau plutôt claire. Elle est lisse, assez douce à toucher.
Il m'a dit que j'avais des jolies mains, toutes fines et toutes douces. Il me disait tout le temps que j'étais jolie. Je ne sais pas si c'était vrai, mais j'aimais bien l'entendre le dire.
Caractère

Je suis assez discrète et effacée, en général. Je suis aveugle, ce critère fait qu'on me remarque déjà assez sans que j'aie besoin d'en rajouter. J'aime bien parler aux gens, pourtant. Ça me rassure de parler normalement avec quelqu'un. Ça me permet d'oublier que je suis différente.
Je n'aime pas spécialement parler de mon handicap, mais je ne suis pas du genre à m'énerver ou même à être gênée dès que quelqu'un s'y intéresse. Je comprends qu'on se pose des questions sur ce genre de choses, notamment parce qu'étant de nature très curieuse, j'aurais probablement posé ce genre de questions si je m'étais trouvée face à quelqu'un d'handicapé, délicat ou pas, et je n'aime pas spécialement que les gens évitent d'en parler parce qu'ils pensent que je suis trop traumatisée.
Je suis curieuse. Je me pose plein de questions, toujours, sur tout et n'importe quoi. Je les pose rarement aux gens, toutefois.
Je suis assez gentille et j'essaye d'être compréhensive.

Mais un passé tel que le mien laisse des cicatrices.
Je pleure facilement. Un rien fait remonter des souvenirs trop durs pour passer sans larmes. Alors je pleure. Jamais quand quelqu'un peut me voir, par contre.
J'ai l'impression d'être cassée.
C'est dur à expliquer avec des mots, ce que je ressens.
J'ai l'impression de n'être qu'une petite chose avec laquelle on a trop joué et qui s'est brisée au fil du temps.
J'ai le sentiment que, quoi qu'il arrive, rien ne pourra refermer mes cicatrices, que jamais je ne serai à nouveau moi-même.
J'ai l'impression qu'il me manque quelque chose. Que j'ai perdu une partie de mon âme, que je suis vide.
Histoire

Je suis née par une chaude journée d'été.
Mes parents, japonais immigrés en Belgique, menaient une vie tranquille et aisée.
Enfant, j'étais tout ce qu'il y avait de plus heureuse.
Puis, quand j'avais sept ans, il y eut l'accident.

Dans l'accident, j'ai perdu mon père et la vue.
Quelques jours plus tard, ma mère perdait sa santé mentale.
Devenir aveugle à sept ans est horrible. Je ne comprenais pas ce qu'il m'arrivait. J'espérais, malgré ce que les médecins disaient, que la vue me reviendrait comme par magie.
Devenir aveugle à sept ans, c'est devoir réapprendre tout ce qu'on venait déjà d'apprendre. Adieu, l'apprentissage de la lecture et de l'écriture que j'avais entamé.
Ma mère ne m'aidait pas à tout supporter.
Chamboulée par le décès de sa moitié, elle ne donnait pas la moindre considération au déchet qu'était devenu son enfant. Même si je la hais pour ça, maintenant, je ne peux que la comprendre.
Mais je ne lui en veux pas moins.
A ce moment-là, j'avais besoin d'elle de toute mon âme. J'aurais voulu qu'elle soit là pour s'occuper de moi, pour me rassurer, pour m'aider à m'habituer au noir qui m'entourait constamment.
Elle est restée comme vide pendant une année entière.
Pendant un an, elle n'a presque jamais ouvert la bouche. Elle ne m'a presque jamais parlé. Elle me nourrissait, parce qu'elle le devait.
Et puis elle a pété un câble.
Elle s'est mise à me frapper. J'étais une gamine sans défense. Qu'aurais-je pu faire contre elle ? Elle était ma mère, quel choix avais-je alors ?
Quand je venais à l'école avec des bleus ou d'autres blessures, je racontais que j'étais tombée, que je m'étais cognée quelque part. Personne n'était choqué, tout le monde laissait couler.
Puis je découvris ce dont j'étais capable.
Je pouvais voler.
D'après ce qu'on m'a dit, pas juste léviter à quelques centimètres au-dessus du sol, non.
Des ailes déchiraient mon dos et je volais.
J'étais libre.

Mais ma mère m'arracha cette liberté.
Sa fille était devenue un monstre. Je n'étais plus l'enfant qu'elle avait eu, j'étais une créature inhumaine et handicapée.
Je n'étais rien.

Un centre de recherche local faisait des recherches sur l'origine de pouvoirs. Ma mère me donna à eux.
Le centre n'était pas un lieu où les individus étaient torturés violemment en tous temps. Mais nous étions des personnes qui n'avaient pas la nécessité de ressortir entiers, alors les limites de leurs tests étaient très souples.
Je parvins à me faire des amis, là-bas. Deux garçons. Ils étaient gentils avec moi. Ils m'aimaient bien. Même si j'étais aveugle.
Pendant plusieurs années, je suis restée là-bas, sans chercher à changer quoi que ce soit. J'étais heureuse avec eux, même si mes journées n'étaient pas remplies de joie.
Après longtemps, je finis par tomber amoureuse de l'un d'entre eux. Des sentiments plus profonds que tout ce que je pouvais concevoir autrefois. Et puis il m'avoua que lui aussi. J'étais heureuse.
Tellement heureuse.

Mais le bonheur n'est pas quelque chose que la vie aime m'accorder.
Quelques semaines seulement après qu'il se soit déclaré à moi, je le perdis, avec mon autre ami.
Un test avait mal tourné et plusieurs des cobayes étaient morts.
Dont eux.
Le centre de recherche dut fermer à cause de cet incident. Nous étions rendus à nos vies, comme si de rien n'était.
Mais je n'avais nulle part où aller.
Je ne pouvais pas rentrer chez moi, parce qu'il y aurait ma mère, et que jamais je ne pourrais la pardonner.
Mais je n'avais rien d'autre qu'elle.

J'ai entendu parler d'Academy of Dead Roses. J'ai pensé que ce ne pourrait pas être si mal. J'ai fait mon choix et j'y suis allée.

© Ange's Donbell

________________________________________________________________________

Revenir en haut Aller en bas

Illumine mon monde sans couleurs ☾ Tsukiko

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Joyce § Un monde sans fausse note : c'est une utopie qui chante
» A quoi ressemblerait le monde sans le Capitaine Crochet ?
» Debout les fous, le monde sans vous perd sa raison. | Relationship !
» [Jour II] « Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux. »
» marc, mon ami, tu as commis une erreur:::

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Academy of Dead Roses :: Arrivée :: Présentations-